.Je pensais qu'à l'envers, le monde serait plus beau... .

.Je pensais qu'à l'envers,  le monde serait plus beau... .
Je ne suis pas ordinaire, j'ai ma propre histoire, comme vous. Je m'appelle Angélique Winchester, un nom qui m'a était donné y a de cela, quelques années. Je n'ai pas eu la plus belle des vies, peut-être mais aujourd'hui, ça s'assume, et c'est ce que je fais. Il y a 3-4 ans, un terrible accident, m'a foutu un bras en l'air pendant 2 mois, et m'a brisé le coeur, de voir mes parents étendus parterre. A ce jour, je suis devenue orpheline. Orpheline pendant une petite année, où je sombré chaque jours dans le dortoir. Plusieurs familles ont essayé de m'adopter, mais je n'en voulais pas, ce qui se comprend. Jusqu'au jour, où la directrice de l'orphelinat, a trouvé un dossier archivé sur moi, dont elle en ignorée l'existence jusqu'ici. De ce dossier elle en a sortit un numéro de téléphone sans nom. M'annonçant, pour elle, cette bonne nouvelle, j'aurais voulu me flinguer dans la minute qui suivait. Mais il était trop tard, la personne était déjà là, du moins les deux personnes. En l'espace d'une bonne demi-heure, j'ai découvert ma deuxième vie. Mes parents m'ont mentis sur pratiquement tout, ceux sont mes deux demi-frères. Dont je n'avais jamais entendu parler. A ce moment même où je vous écris, je suis en pleine recherche, sur la vraie identité de mon père, qui était le leur aussi. Mes recherches se prolongent de jours en jours, mais j'en trouverai la raison, face à ce secret.

# Posté le mercredi 27 août 2008 08:59

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 11:09

. "Quand je ne travaille pas, je pense et quand je pense, je deviens déprimé." W. Allen

. "Quand je ne travaille pas, je pense et quand je pense, je deviens déprimé."  W. Allen
Au départ, il y avait pourtant ce levé de soleil, magnifique et doux à regarder. Me levant à ces côtés, et observant l'horizon s'éclairé par ces rayons de couleur chaudes, je porté déjà le sourire, le sourire de la victoire en quelque sorte. Nous étions un dimanche, le jour le plus calme de la semaine pour moi, le jour qui devrait être ensoleillé à n'importe quelle saison qui arrivait, toujours. M'adossant contre le mur, qui retenait mon lit, je ne cessais de regarder par la fenêtre ; Ecouter les tourterelles roucoulées entre-elles, me donner la douceur d'un matin. Mais quelque chose me fît arrêtée de rêvasser de cette sorte, il s'agissait de cette merveilleuse personne à mes côtés, oh oui que je l'aimais. Il était pour moi le plus beau des cadeaux venu du ciel. En ouvrant délicatement ses paupières, il se mit à m'admirer, toujours allonger en dessous de ces draps d'un blanc vif. D'une main, je caressais soigneusement son visage, comme une peur de le casser. Il était doux, doux comme de la soie, ces yeux étaient pourtant encore endormi, mais je ne pouvais résister à le regarder, encore et encore. Je l'aimais éperdument, au point d'en mourir peut-être. Ses cheveux s'étaient ébouriffés pendant la nuit, et sa barbe était mal rasée, mais j'aimais. J'aimais tout de lui, jusqu'aux pires défauts de l'homme. Il avait des yeux, d'un bleu nuit. C'est tellement beau, il était beau. Se levant à son tour, il me jeta un sourire, suivit d'un baisé et partit dans la salle de bain. J'aurais préféré contempler son visage pendant des heures encore, mais il me tarda à mon tour, de me lever. Le soleil était enfin là, pas très haut dans le ciel, mais il était là, c'était le principal pour moi. Je sentais cette journée, forte en émotion. Mon premier geste du matin, a était d'ouvrir la porte-fenêtre donnant sur le balcon, pour mieux admirer le paysage. C'est alors, que je sentis des mains s'accrocher à moi, pour ensuite faire le tour de ma taille, c'était lui, je reconnaissais son odeur, sa douce odeur. Glissant son menton entre ma nuque et mon épaule, il y glissa un baisé délicat et frissonnant. Il regarda quelque instant avec moi, ce magnifique tableau qui entouré notre logement. Ce qui a de plus magnifique, c'est bien ceci. Après quelques minutes, il me lâcha doucement, et repartit, encore une fois. Je me retournai pour le regarder, mais il ne faisait déjà plus partie de la pièce. Aujourd'hui, était le jour pour lui, d'aller voir sa mère à quelque kilomètre de nous. Bien entendu, il ne me demander jamais, si je voulais le suivre, ne serait-ce que par curiosité. Même s'il connaissait déjà ma réponse ; sa mère était une femme, tout simplement forte, et pleins de talents. La seule chose pour laquelle je ne voulais pas le suivre, c'était le fait que le dimanche était le seul jour qui les réunissait. Me mettre dans leur bonheur, ne serait que de rendre ce moment moins intime. Mais, en ce jour, il en décida autrement. Et d'un tournement de tête vers moi, il me demanda si je voulais venir. Certes, j'aurais du sûrement lui répondre oui, peut-être qu'il voulait que je lui fasse plaisir. Mais ma réponse restée toujours négative avec un grand sourire, histoire de lui dire qu'il en profite. Le soir arriva très vite, entre sieste, et télévision. Et toujours aucun signe de sa personne à la maison. Attendant encore, je finis par m'endormir progressivement, pour plonger d'un coup dans le grand sommeil. Mais les minutes passèrent en heure, et un grondement se fit entendre, se qui me fit sursauté dans le canapé. Il était déjà vingt et une heure, et toujours pas là. Le vent commencé à s'agiter dehors, et des éclairs commencés à arriver. La pluie versé calmement pour l'instant, mais par moment elle s'accélérée. Je commencée à m'inquiéter, comme un mauvais pressentiment, jamais il n'était rentré aussi tard de chez sa mère. A ces mots pensés, le téléphone se mire à sonner à plusieurs reprises, je n'aimais pas ça, vraiment pas. Plus de peur que de mal, je décrochai, et d'une voix tremblante je répondis. En l'espace d'un quart de seconde, mes larmes avaient doublés de volume, et versés plus vite que la pluie à l'extérieur. Mes joues en étaient noyées, et je ne voyais plus rien. Quant à mon c½ur lui, il était déjà brisé depuis sont départ. Les pompiers, c'était les pompiers, je hais les pompiers, je hais les accidents, je hais. La mort me l'avait pris, sans un au revoir, sans un merci. Jamais, jamais je n'aurais cru ça. Ma vie avait été briser en milles morceaux non rattachables. Mon seul amour était partit, loin, loin de moi, on me la arraché, on me la kidnappé. Jamais, je n'aurais pensé un jour en arriver là, j'aurais tant aimé avoir la plus sereine des vies avec lui. Avoir paix et tranquillité à ses côtés. Fonder une famille. Tout, on avait tout organisé. Et tout s'est écroulé, comme si je le mériter, je l'aimais, horriblement. Oui. Pourquoi donc me la t-on enlever... je ne veux pas y croire, vraiment pas. M'écroulant parterre en chaudes larmes, le courant se mit à coupé de temps à autre. Pour s'éteindre définitivement. Il ne manquait plus que ça, une coupure de courant, l'orage avait doublé de volume, les éclairs n'arrêtaient pas... elles se mélangée à mon désespoir et mon chagrin. Je me releva avec beaucoup de mal, pour trouver des bougies... mais je me sentais faible, comme paralyser des jambes. Trouvant une bougie, j'essayais de l'allumer, mais mes mains tremblées comme celle d'une personne âgée... je ne voyais pas ce que je faisais, ni même à quoi penser. La bougie éclaira à peine la pièce, mais j'arrivais à distinguer malgré tout. Mais ça n'a pas durée, mes yeux étaient encore sous l'emprise des larmes, je ne pouvais pas, je ne pouvais plus. Il était tout, il était mon tout, ma vie, mon sang, mon espoir, ma raison de vivre. Et aujourd'hui, je peux lui dire adieu, jamais je ne le reverrais, jamais je ne pourrais admirer sa beauté chaque matin, ni même ses yeux magnifiques et la douceur de sa peau. Jamais je pourrais ressentir son corps sur le mien, sa chaleur et ses baisés, ses musiques en mon honneur, ses sourires, ses mots, sa bouche... ainsi la colère m'avait transformé en furie, je ne me contrôler plus, cet accident m'avait rendu folle, folle d'amour détruit. Ne tenant plus sur mes jambes je bascula en arrière, et cogna ma tête contre un meuble... j'étais assommé, du moins je le croyais, mes yeux était fermés et mon corps ne bougeait plus. Je pensais seulement m'être évanouis... mais je sentais quelque chose me chatouillé sur la tête, quelque chose qui glissa sur tout le long de mon front... et ce quelque chose était mon sang, d'un coup trop rapide, ma tête n'avait pas tenue le choc. Et en ce jour, en ce dimanche, qui devait être agréable. Nos deux corps qui avaient été séparé, ont était rassemblés quelques heures après. Comme quoi je savais qu'on était fait pour être ensemble même après la mort. FIN_________________________________________Angie

# Posté le lundi 01 septembre 2008 12:46

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 09:46